PSP : les Perles de l’Originalité (2)

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PSP Perles de originalité 2

Et hop ! Faisant suite au premier article intitulé « PSP : les Perles de l’Originalité », je vous livre aujourd’hui le deuxième épisode dédié aux jeux originaux sur PSP. N’en déplaise à beaucoup, la PSP n’a pas accueilli que des RPG en bonne et due forme et des spin-off de séries déjà bien ancrés sur console de salon à l’instar de God Of War, Little Big Planet ou Killzone. Non. Poussée par le génie de certains développeurs, la PSP a su proposer une pléthore de jeux savamment originaux, parfois bizarroïdes, qui ont fait les jours heureux de la console de Sony. Un écran unique, sans tactile, les développeurs ont dû redoubler d’efforts et d’ingéniosité pour offrir à une console ordinaire des softs amusants, étonnants et parfois étranges. Attention des vidéos bien kitchs/insupportables se sont glissées dans cet article.

Patchwork Heroes

Disponible qu’en téléchargement sur le PSN, Patchwork Heroes est un puzzle-game orienté action de très bonne facture. Le principe reprend le fameux jeu de Taito : Qix. Le but était limpide, vous deviez découper petit à petit l’écran de jeu avec un curseur pour délimiter des surfaces plus ou moins grandes, le tout sans toucher les ennemis. Plus la surface isolée était vaste et plus vous engrangeait de points. Enfin une fois un pourcentage de l’écran découpé , vous passiez au niveau suivant. Patchwork Heroes reprend le même principe en se dotant d’une réalisation attachante et coloré avec des mondes fait de papiers froissés et de collages.

Patchwork Heroes
brille par son manque de sérieux omniprésent et son humour dépeignant le flegme militaire. Drôle, inspiré, le titre du développeur Acquire se veut généreux avec un mode solo d’une trentaine de missions à la rejouabilité quasi-infini. Pour 8 euros ça vaut le coup.

Note sur la vidéo : vive la musique.

Crush

Edité par Sega, Crush se veut être un jeu de réflexion brillant qui saura vous retourner la tête bien comme il faut. Moderne dans son approche, Crush se savoure sur une quarantaine de niveaux, rythmé par l’ajout d’idées de gameplay qui viennent enrichir le principe initiale. Les fondements sont simples, vous évoluez dans des niveaux labyrinthiques, dont il faudra jouer avec la 2D et 3D pour vous extirper. Au fil du jeu vous trouverez de nouveaux mécanismes ajoutant de nouvelles contraintes de jeu. A la fois accessible et complexe, le titre saura en dégouter plus d’un par son caractère de jeu de réflexion un peu brute de décoffrage. Cependant il serait dommage de passer à coté de ce petit bijou d’ingéniosité.

N+

Comme bons nombres de fois, le jeux vidéo nous a enseigné que les concepts les plus simples sont souvent les plus addictifs. N+ en est l’un de ceux-là et nous livre davantage avec un challenge corsé qui ravira les adeptes de jeux où l’on gagne par l’effort et la persévérance. Si vous êtes adeptes des jeux de plates-formes à la manière d’un Rayman Origins ou d’un Donkey Kong Country Returns, vous allez être quelques peu chamboulé face à la difficulté du titre. Bien que les premiers niveaux soient simples, le titre se corse très rapidement et peut devenir un enfer à cause de la mutltitude d’obstacles qui viennent gêner votre progression et la configuration des niveaux de plus en plus biscornus. Car si les premiers niveaux sont enfantins, vous verrez progressivement apparaitre des lasers, drones, mines, missiles qui vous couperont la route.

Le principe de N+ se rapproche d’un Exit, à savoir que vous contrôler un personnage dans des tableaux complexes à la recherche d’une sortie. Commandes ultra-simples pour un gameplay qui l’est tout autant, vous risquez de devenir accro à ce titre en un rien de temps. Lors de votre progression dans les niveaux vous devrez réfléchir à la vitesse de votre personnage, comme à l’angle utilisé pour sauter. Tout est calculé au millimètre près ! Et pour accentuer la difficulté du soft, sachez qu’il vous faut résoudre 5 niveaux pour boucler un épisode. Dur ! Esthétiquement le jeu ne fait pas dans la surenchère avec un aspect austère qui en rebuteront certains. De ce fait les niveaux sont lisibles et s’offrent même un petit côté futuriste sympathique.

Me and My Katamari

Licence bien connu des adeptes de Sony, car proposé sur quasiment tous les supports de la firme, Katamari est un jeu particulièrement atypique dans lequel vous incarnez un personnage qui a pour but de pousser une boule dans chaque niveau. Rien de bien transcendant, sauf quand celle-ci aimante tout ce qu’elle croise jusqu’à devenir énorme. La fin du niveau se solde lorsque la boule a atteint la grosseur escomptée. On reprochera peut-être au titre une jouabilité difficile à maitriser dans les 2-3 premières heures. Me and My Katamari est un ovni qui ne vous laissera pas indifférent que vous appréciez ou non le principe.

Note sur la vidéo : Les arc-en-ciels sont des plus bels effets

Project Diva 2nd

Lié directement au phénomène des Vocaloid au Japon, à savoir des chanteuses virtuelles, Project Diva 2nd est un jeu de rythme dans lequel vous incarnez la chanteuse Hatsune Miku, véritable star au soleil levant. Ce qui me parait le plus dingue dans Project Diva 2nd, c’est bien le culot des développeurs d’avoir crée un jeu sur une star virtuelle. Du virtuel sur du virtuel en somme. On est en plein dans le décalé !

Le titre édité et développé par Sega est basé sur un concept résolument classique, à savoir suivre le rythme des musiques en appuyant sur les bonnes touches de votre console. Il vous faudra être syncro, appliquer les bonnes touches aux bons moments sans accéder à la panique.

Avec plus d’une quarantaine de chansons, quatre niveaux de difficultés, le titre vous saura tenir en haleine de longues heures. Ajoutons que le jeu se base sur deux axes de progression. La première est de débloquer toutes les chansons et dans un second temps il vous faudra tacher d’améliorer son score. Que vous soyez débutants dans l’exercice des jeux de rythme ou totalement adeptes du genre, vous y trouverez certainement votre compte.

Note sur la vidéo : Do you speak japonese now ?

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Frédéric
Hi les geeks et geekettes. La tête entourée à la naissance par un cordon de manette de Nes, la vie avait plutôt mal commencé. Mais qu'à cela ne tienne ! J'ai toujours grandi avec ce besoin de partager ma passion. Créations de sites, de forums, animation de communautés, il n'en fallait pas plus pour que je me lance dans l'aventure UnSimpleClic. Apporter un œil critique sur les jeux actuels et à venir, disserter sur des jeux cultes, analyser et expliquer les succès et flops, c'est à vrai dire toute ma nature. Ce que j'aime le plus : apporter une dimension historique au domaine vidéoludique. Vous l'avez compris, je suis une intarissable grande gueule.

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