Décrypter le jargon : qu’est-ce que le B2B et le B2C ?

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On croise souvent ces termes un peu barbares dans les articles d’économie ou sur les réseaux sociaux. Derrière ces noms de codes qui ressemblent à des noms de robots de Star Wars se cachent des concepts en réalité très concrets que nous croisons tous les matins sans même le savoir.

Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous décortiquer tout ça avec des mots simples pour que vous ne soyez plus jamais perdus lors d’une discussion. Par la même occasion, je me suis dit autant lancer un nouveau type d’article pour… Décrypter le jargon.

Qu’est-ce que le B2B et le B2C ?

Pour commencer, il faut savoir que le « B » veut dire Business (l’entreprise) et le « C » veut dire Consumer (le consommateur, donc vous et moi). Le chiffre « 2 » se prononce « to » en anglais, ce qui signifie « vers ».

Le B2C ou la vente aux particuliers

C’est le modèle que nous connaissons le mieux parce que nous le pratiquons tous les jours. Quand vous allez acheter votre pain à la boulangerie, que vous commandez une paire de chaussures sur internet ou que vous payez votre abonnement Netflix, vous êtes en plein cœur du B2C.

Ici, une entreprise s’adresse directement à une personne physique pour ses besoins personnels. C’est un commerce souvent basé sur l’émotion, le coup de cœur ou le besoin immédiat. La communication est faite pour nous séduire avec de belles images et des messages percutants.

Le B2B ou le commerce entre professionnels

Le B2B est un monde un peu plus discret pour le grand public mais il est colossal. Imaginez maintenant que votre boulanger n’achète pas son sac de farine au supermarché du coin comme vous. Il passe par un grand fournisseur de céréales. Là, c’est une entreprise qui vend à une autre entreprise.

Dans ce cadre, on ne cherche pas vraiment à faire un achat « plaisir ». On regarde plutôt l’efficacité, la rentabilité et la solidité d’une relation à long terme. C’est le cas par exemple d’une société qui loue des photocopieurs à des bureaux ou d’un créateur de logiciels de comptabilité qui vend ses services à des garages.

En résumé, la grande différence réside simplement dans l’identité de celui qui sort sa carte bleue à la fin. Si c’est un particulier qui achète pour lui-même, on parle de B2C. Si c’est un professionnel qui achète pour son activité, on bascule dans le B2B.

J’espère que cette petite mise au point vous aura aidé à y voir plus clair. N’hésitez pas à me dire dans les commentaires s’il y a d’autres expressions un peu floues que vous aimeriez que je simplifie pour vous.

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